La majorité des migrants qui arrivent en Europe souffrent de graves traumatismes psychiques. Cauchemars, dépression, suicides, les jeunes migrants éprouvent alors de grandes difficultés à vivre et à s’intégrer dans leur pays d’accueil. Or ces traumatismes ne sont que très rarement pris en charge par les structures accueillantes officielles. Face à ce constat, l’association LIMBO, fondée en 2016, a mis en place des séjours. Leur but ? Réparer le traumatisme, en prenant en charge des réfugiés issus de camps de torture d’Égypte, de Libye, du Soudan. Par la pratique de l’art-thérapie, l’expérience en communauté, et une semaine dans une structure stable et apaisante, LIMBO accompagne ces survivants sur le chemin de la résilience, et les aide à revenir à la vie.


NOTRE EDITO

Retrouvez le regard de LIMBO sur l’actualité du trafic d’êtres humains.

(Photo Olga KRAVETS)